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Mesures sanitaire mises en place à partir du 11 mai 2020 – spécial COVID-19

Protocole d’accueil et d’intervention strict et respectueux des consignes concernant les gestes barrières en lien avec l’épidémie COVID-19

  • Le port du masque n’est pas obligatoire mais vivement recommandé
  • Les entrée et sortie de salle se feront impérativement par deux portes distinctes afin d’éviter les croisements
  • Notre porte d’entrée restera ouverte la journée durant (heures d’ouverture)
  • Obligation de se laver les mains au gel hydro alcoolique (que nous mettons à disposition) à chaque entrée dans la salle de formation
  • Chaque participant disposera d’une zone de travail de 4 m² durant toute la session et devront impérativement apporter leur propre matériel pour la rédaction (carnet de notes et stylo)
  • Aucun accès possible à un distributeur de café ni distributeur d’eau
  • L’accès aux toilettes et les sorties à l’extérieur du bâtiment ne pourront se faire qu’individuellement
  • Nous pourrons fournir également des gants pour l’accès aux parties communes
  • Aération de la salle plusieurs fois par jour
  • Nettoyage et désinfection de la salle en fin de journée
  • Concernant les formations en Habilitation électrique :
    La pratique sera réalisée individuellement avec port du masque et gants obligatoires (formateur/participant) : Caride formation fournira les masques et les gants

LA DIRECTION

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IMPORTANT : un nouveau dispositif d’allocation est proposé aux entreprises ayant mis en place un chômage partiel : une prise en charge totale des frais de formation à hauteur de 1500 euros pour toutes les actions en FOAD (Formation à distance).
Consultez notre page « Bureautique » pour y découvrir nos actions 100% à distance.

 

Ce que vous devez savoir sur notre organisme de formation :

  • Depuis le 13 juillet 2017 Caride est référencé sur la base DATADOCK.
  • Centre de test pour le passage des certifications et partenaire des Editions ENI, solution pédagogique de certification bureautique éligible au CPF

Ce qu’il faut savoir de la nouvelle réforme de la formation professionnelle 2019

Adoptée le 5 septembre 2018, la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » réforme en profondeur le système de formation professionnelle et d’apprentissage. Si certaines de ses dispositions sont d’application immédiate, d’autres n’entreront en vigueur qu’en 2020, voire 2021. Découvrez les principaux changements.

Mise en place d’une contribution unique

Une contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance est créée, regroupant :

  • l’actuelle contribution des entreprises au financement de la formation professionnelle (0,55 % ou 1 % de la masse salariale annuelle brute selon l’effectif) ;
  • la taxe d’apprentissage (0,68 % ou 0,44 % en Alsace-Moselle).

S’y ajoute une contribution de 1 % destinée à financer le CPF des salariés en contrat à durée déterminée (CDD) et, pour les entreprises de 250 salariés et plus n’employant pas au moins 5 % d’alternants, la contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA).

À terme (au plus tard en 2021), ces contributions seront directement collectées par les URSSAF, puis transférées à France Compétences, nouvelle instance nationale de régulation (voir le paragraphe « Nouvelle gouvernance »).

Nouvelle gouvernance

Depuis le 1er janvier 2019 jusqu’au 31 mars 2019, l’ensemble des Organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) tels qu’AGEFOS PME sont agréés à titre provisoire en qualité d’opérateur de compétences (OPCO) sur le même périmètre. L’agrément définitif sur les nouveaux champs de compétences entrera en vigueur au 1er avril 2019.

En pratique, durant le 1er trimestre 2019 les entreprises continueront de s’adresser à leur OPCA habituel, devenu OPCO.

Leurs missions :

  • Financer les dispositifs d’alternance (contrat de professionnalisation, contrat d’apprentissage et promotion ou reconversion par alternance – « Pro-A ») ;
  • Apporter un appui technique aux branches adhérentes pour la Gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences (GPEC), la définition des niveaux de prise en charge des contrats en alternance et  la construction des certifications  (diplômes, CQP…) ;
  • Assurer un service de proximité au bénéfice des TPE-PME pour les accompagner dans l’analyse et la définition de leur besoin en matière de formation, notamment au regard des mutations économiques et techniques de leur secteur d’activité ;
  • Promouvoir la formation à distance (FOAD) et les actions de formation en situation de travail (AFEST).

Une nouvelle instance nationale de régulation intitulée France Compétences est par ailleurs créée.
Sa vocation :

  • Assurer la répartition de la contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance entre les différents financeurs : opérateurs de compétences (ex-OPCA), Caisse des dépôts et consignations, opérateurs du conseil en évolution professionnelle (CEP)… ;
  • Réguler la qualité de l’offre de formation pour l’accès aux financements publics et paritaires ;
  • Actualiser le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) et créer le nouveau Répertoire spécifique des certifications et habilitations (RSCH, ex-Inventaire) ;
  • Évaluer les politiques de formation et apprentissage ;

Sélectionner les opérateurs régionaux du CEP.

Rapprochement des dispositifs de formation en alternance

Des modifications sont apportées aux dispositifs en alternance afin de rapprocher les régimes juridiques, les règles de mise en oeuvre et les modalités de financement des contrats de professionnalisation et des contrats d’apprentissage : durée minimale du contrat d’apprentissage fixée à 6 mois au lieu d’un an, entrée en apprentissage repoussée à 29 ans, embauches possibles tout au long de l’année…

L’enregistrement et le financement des contrats d’apprentissage seront confiés, à partir de 2020, aux opérateurs de compétences (ex-OPCA, voir le paragraphe « Nouvelle gouvernance »), déjà en charge des contrats de professionnalisation.

Les centres de formation d’apprentis (CFA) seront assujettis à l’ensemble des règles applicables aux organismes de formation (obligations administratives, réglementation « qualité »…).

CPF rénové

Monétisé dès 2019, le Compte personnel de formation (CPF) sera crédité en euros à compter de 2020. Tout salarié (à l’exception de ceux travaillant moins d’un mi-temps) verra son compte crédité de 500 € par an, dans la limite de 5 000 €. Les salariés faiblement qualifiés bénéficieront d’un droit majoré de 800 € par an, plafonné à 8 000 €.

À noter : les heures inscrites sur le CPF au 31 décembre 2018 (y compris les heures DIF) sont quant à elles monétisées selon un taux fixé à 15 € de l’heure.

Autre nouveauté, la suppression des « listes CPF ». Le dispositif pourra être utilisé pour obtenir :

  • des certifications (diplômes, titres à finalité professionnelle, certificats de qualification professionnelle) inscrites au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP),
  • des certifications et habilitations inscrites dans un répertoire spécifique des certifications et habilitations (RSCH) qui remplacera l’Inventaire de la CNCP (Commission nationale de la certification professionnelle).

Le CPF reste mobilisable pour réaliser un bilan de compétences ou une action de Validation des acquis de l’expérience (VAE), préparer le permis B (et désormais le permis poids lourd – C), se former en vue d’une création ou reprise d’entreprise ou à l’exercice de missions de bénévolat ou de volontariat.

Une application numérique sera créée à l’automne 2019. Elle permettra aux actifs de consulter leurs droits, rechercher une formation, faire une demande de financement et régler directement le prestataire de formation.

Un CPF « transition professionnelle » se substitue au Congé individuel de formation (CIF et CIF CDD), pour des formations longues liées, par exemple, à des reconversions professionnelles.